mercredi 3 mars 2010

House M.D - 5x07 : "The Itch" et 5x08 : "Emancipation"

Et dire qu'entre vous et les Empires Coloniaux je choisis vous... Vous devriez être flatés...

Bref, hier petit visionnage des deux inédits de Docteur House donc deux reviews cadeau pour vous :



The Itch

Un épisode que j'ai trouvé assez bon dans l'ensemble notamment grâce au trio de choc qui commence petit à petit à se former sous nos yeux, House/Cuddy/Wilson et qui, je dois bien l'avouer, intéresse notamment mon côté Gossip Girl bien caché. Alors certes, vous pouvez dire ce que vous voulez contre ça, essayer de me torturer et de me pendre, je resterai toujours une fille, et les filles, ça aime bien les petites histoires sentimentales.

Dans cet épisode je me suis donc posée de nombreuses questions sur mon chéri, Wilson, afin de savoir s'il était vraiment aussi jaloux qu'il le paraissait ou s'il ne souhaitait finalement que le bien de House. Je dois reconnaître que bien que la deuxième proposition me paraisse assez bancale (la réconciliation House/Wilson, a déjà été assez facile, il ne faudrait pas en plus qu'il veuille le maquer avec Cuddy) je ne vois pas d'autre solution car le couple Wilson/Cuddy me laisse quelque peu pantoise. De plus, j'ai trouvé l'attitude de Wilson bizarre au cours de ce visionnage car le personnage n'avait jamais été aussi calculateur que cela auparavant. Depuis quand Wilson fait-il des entourloupes de dingues juste pour rendre House jaloux ? Je suis assez septique.
Quant à la fin de l'épisode, elle laisse rêveur celui qui avait déjà commencé à imaginer House et Cuddy en train de baiser (encore une fois, on ne parle bien entendu pas de moi ici).

Du côté médical maintenant, j'ai été un peu déçue de voir que House avait finalement succombé à la mode de l'agoraphobie. Jack Malone reste pour moi le maître du genre (Without a Trace - 4x17 : "Watch Your Head") mais j'avoue que la manière de traiter le thème chez House n'était pas trop mal non plus. Le type finit par sortir de chez lui, comme tout le monde dans ces cas là... L'affaire est bouclée.

Enfin, en ce qui concerne le retour en force de Cameron comme quelque uns l'avaient remarqué dans leur reviews, j'avoue ne pas trop savoir quoi dire, on peut apprécier, ou pas. Honnêtement j'ai toujours préféré la seconde équipe à la première et Cameron n'a jamais vraiment été l'un de mes personnages préférés donc ces petites apparitions de ces derniers temps me satisfaisaient pleinement. Cependant, une fois de temps en temps, c'est pas trop grave.

En conclusion, l'épisode était assez basique quoique divertissant. On a l'impression d'une espèce d'état transitoire de la série, le problème, c'est qu'on ne connait pas encore la destination ... Wait and see, comme on dit.



Emancipation

"Certes..." Semble être le terme qui correspond le mieux à l'émotion du moment. Certes, je fus divertie mais pas complètement satisfaite. Comme j'ai l'habitude de le dire, la plupart des review se terminent en général en deux ou trois mots : "j'ai aimé" ou "j'ai pas aimé" et le problème ici, c'est que l'on arrive à un mix des deux.

Pourquoi ?

Tout d'abord parce que les espoirs qui s'étaient manifestés en moi à la fin du premier épisode se sont éteints tout de suite après avec ce second épisode qui ressemblait plutôt à "quelle est la bonne recette pour enterrer Cuddy, Wilson, Chase et Cameron en même temps ?". L'intrigue principale de l'épisode précédent (en tout cas pour moi) à savoir le devenir du trio de choc et accessoirement du couple Chase/Cameron qui furent tout deux enterrés dans le sens du poil c'est à dire résolus à l'arrache sans aucuns regrets.

Heureusement, la série se sauve avec un cas médical assez intéressant bien que déjà vu plusieurs fois dans la série. L'ado menteuse chronique est un classique, certes, mais un classique bien traité qui a le mérite d'être attachant et réaliste. De plus, le rapprochement avec Kutner (Obama guy) et avec son histoire personnelle était touchant et m'a paru être bien à sa place dans cet épisode (surtout quand on sait l'avenir que lui réserve la série).
Cependant, la partie médicale ne m'a pas non plus satisfaite entièrement à cause de Foreman et de sa propre "émancipation" (quel jeu de mots !) qui, pour le coup, ne m'intéresse absolument pas. C'est même pas une histoire de "c'est bien" ou de "c'est pas bien", c'est juste une histoire de "je m'en fous".

En conclusion, un épisode bof-bof qu'on préférerait finalement oublier. En mode "à la semaine prochaine" xD !

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

mardi 2 mars 2010

Damages - 3x06 : "Don't Forget to Thank Mr. Zedeck"

Après deux semaines sans review, vous deviez avoir un peu perdu de vue mes critiques Damagesiennes. Souvenez-vous, nous nous étions quittés sur l'excellente impression que m'avait laissé "Flight's at 11:08" et je peux aujourd'hui vous annoncer que ma position n'a pas du tout changé depuis lors.



Pourquoi ?

Premièrement parce que l'affaire a continué son ascension géniale et étonnante vers des sphères toujours plus hautes et tarabiscotées que dans mes rêves le plus fous ... Ce qui n’est bien sûr pas pour me déplaire le moins du monde. Je me souviens en effet de la raison pour laquelle il y a un an et demi, au moment où j'avais découvert la série, j'avais aussi découvert son pouvoir scotchant au suspense insoutenable. Il est quasiment impossible de reviewer un épisode de cette série par autre chose qu'une multitude de questions. Qui est Zedek ? Pourquoi a-t-il l'argent ? Et surtout, pourquoi avoir renvoyé ce magnifique manteau de fourrure ? (Ah non, ça, pardon, c'est moi ^^)
Le point positif de cette saison, c'est que pour une fois, nous avons l'impression d'en savoir un peu plus que Patty. Grâce à une plus grande exploitation de personnages tels que les Tobin le spectateur avance plus vite dans l'enquête que les avocats vedettes ce qui se révèle assez jouissif. Cependant, dans l'absolu, on pourrait craindre un ralentissement de l'intrigue qui voudrait rejoindre les deux enquêtes ce qui serait assez dommageable, il faut bien le reconnaître, pour une série qui vient à peine de redécoller.



En second lieu, dans cet épisode, j'ai aussi trouvé la comparaison entre Joe et Tom assez intéressante. Deux pères de famille droits dans leurs bottes qui, à cause de cette affaire, vont finir par être forcés de franchir la ligne (pour Joe, c'est déjà fait, pour Tom, on le suppose étant donné son avenir ... limité). Cependant, pour moi, la comparaison s'arrête là, le personnage de Joe demeurant bien plus digne d'intérêt que celui de Tom. Je dois même dire que le chien-chien de Patty commence même à me gonfler quelque peu, cliché débile du père américain qui a confié sa fortune à un connard et s'en prend à tout le monde sauf à lui-même (Principe Madoff : on te promet 6 % de gains partout où tu vas, un débile arrive et t'en promet 12, ce n'est pas un génie, c'est un escroc). En plus, vu le manque d’évolution du personnage d'année en année on se demande comment après 11 ans au service de Patty, il arrive a toujours être aussi naïf. A qui s'adressait-elle avant Ellen ?

Ellen qui, d'ailleurs, remonte dans mon estime petit à petit au fil des épisodes. Beaucoup vindicative que dans la saison 2, elle a pourtant toujours ses petites phrases assassines envers Patty, "I never said I liked her", et son petit sourire en coin diabolique. Je pense qu'elle a décidé de faire perdre son temps à Patty parce qu'elle en a marre de perdre le sien avec ses connards de collègues. J'ai juste envie de dire "come back in".

Enfin, il faut aussi dire quelques mots sur les deux storylines mystérieuses de l'épisode : Alex Benjamin et le "sort of an architect" qui, bien qu'elles se révèlent assez intéressantes pour le spectateur, me laissent vraiment pantoise. Pourquoi ? Quel intérêt ? D'ailleurs je ne comprends pas trop le "big deal" fait du caviar ... So what ? Le mystère demeure.

En résumé ?

En conclusion, je dirais donc que cet épisode poursuit assez bien la transition magouilleuse de la semaine dernière même si des réserves peuvent être émises quant à la pertinence de certains détails montrés à ce jour. Mais bon, avec Damages, on ne sait jamais vraiment à quoi s'en tenir donc ... A la semaine prochaine !

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

lundi 1 mars 2010

Peuple de France, on vous ment, on vous spolie !

Peuple de France et de Navarre, je suis de retour !

Avec une semaine de prépa Sciences Po' et une autre de Bac Blanc, j'avoue ne pas trop avoir eu le temps de vous raconter ma vie. C'est marrant, plus ma vie devient intéressante moins je vous en parle. Regardez, là, je suis malade depuis 4 jours et qu'est-ce que je fais ? Je vous écris.

Bref, après moult, moult diffusions et rediffusions regardées à la télé depuis deux semaines je n'aurais évidemment pas le temps de vous parler de tout. Je retiendrai tout de même le passage de Besancenot au Grand Journal que j'ai même twitté (oui, oui, je me force) tellement il m'a paru inédit. Cela m'a rappelé le vieux refrain des Guignols de Arlette "Peuple de France, on vous ment, on vous spolie", Monsieur Jesuissansarrêtvictimedemanipulationsmaisc'estpasmafautej'airienfait qui me tape tout de même un peu sur les nerfs dans la mesure où, rassurez vous, moi aussi, si je vais casser le bureau de poste Tiers Gambetta parce que j'en ai un peu marre de leur grève à la con depuis un mois et demi, je vais me faire arrêtée. Serais-je victime d'une manipulation ? Je ne crois pas.



Sinon, je suis effectivement malade depuis 4 jours (j'ai d'ailleurs l'intention de tirer encore sur la corde pour ne pas aller en cours demain), et j'ai donc dû me trouver une occupation : virement à 390 trois ans en arrière, direction Sims Ville où j'ai récemment créé un scandale de l'emmerdement.



Samantha Douglas jeune adulte de 5 jours et demi, qui avait eu une fille il y quelques temps (lors de ma précédente maladie) avec son patron marié Hank Quelquechose s'est mis en couple avec le baby-sitter de cette fille, Lambert Jesaispasquoi. Le couple s'est concrétisé dans un jacuzzi spécialement acheté pour l'occasion et Samantha a finit par retomber enceinte d'un enfant de l'amour véritable. La jeune femme, très épanouie a donc décidé d'organiser une fête pour que Lambert puisse gagner de l'argent grâce à ces talents de guitariste (elle avait bien sûr l'intention de l'épouser une fois qu'il serait plus riche). Cependant, la jeune femme a malencontreusement invité Hank, qu'elle a malheureusement "embrassé langoureusement" alors que son amant actuel tentait de lui ramener quelques simflouzs. La bagarre allait éclater mais Monsieur Jesaispasquoi dans son soucis de bien faire a évidemment tenu à terminer l'action "jouer de la guitare" avant de se sentir "humilié". Hank a donc du attendre sous le porche de la maison afin de pouvoir "se battre" avec cet inconnu. Heureusement, après avoir applaudi la bagarre, Samantha a tenu à calmer le jeu et a déclaré à Hank qu'elle préférait "rester amis" avant de présenter ses excuses à Lambert qui l'avait (à juste titre) "accusée d'adultère". Le conflit s'est finalement résolu quand il a fallu emmener cette débile à l'hôpital pour ne pas qu'elle ait son gamin sur le porche de la maison. La jeune femme a cependant finit par obtenir son souhait à long terme puisqu'elle est devenue "espionne internationale", est aujourd'hui fiancée à Lambert et attend son troisième enfant. Sa fille Annie lui donne pourtant du fil à retordre sachant qu'elle s'est déjà faite ramenée 4 fois par les flics pour avoir dépassé le couvre feu. Ah le bel âge !

Enfin, en cette fin d’article, j’aimerais exprimer ma solidarité à toute la côte Ouest française qui a tout perdu avec Xynthia. Par ailleurs, si quelqu’un a des nouvelle de ce qu’il se passe du côté de Royan/Vaux sur Mer, merci de me contacter, c’est assez personnel… :S

Demain, si tout ce passe bien, review du nouveau Damages.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

dimanche 14 février 2010

Vidéo du jour : Modern Man falls in love with Facebook Girl

vendredi 12 février 2010

"Money makes everything go wrong" - Nick George

C'est la fin d'un monde, la fin d'une aventure. Il y a quelques minutes, alors que je zappais encore de chaînes en chaines j'ai assisté en direct à la mort de Rex, le chien policier qui a bercé mon enfance. C'est la fin de tout, je vais aller me suicider.

Sinon, hier soir, j'ai constaté avec désolation l'incapacité du staff des séries à anticiper l'annulation éventuelle de leur bébé. Avant d'être supprimée, un série n'est-elle pas toujours en sursis durant plusieurs mois avant d'être poussée vers la porte de sortie ? Si. Alors pourquoi ? Pourquoi n'avez-vous pas pu, chers scénaristes, donner une fin digne de ce nom à Dirty Sexy Money?


En effet, bien que la série ne brille pas de manière ostentatoire grâce à sa créativité, elle était tout de même plutôt interressante à regarder. La fin diffusée sur Canal + hier m'a donc véritablement déçue. Alors Dutch est vivant, et après? J'aurais franchement aimé en savoir d'avantage !

Surtout qu'en ce qui concerne le reste de la storyline, les scénaristes semblent tout de même avoir vu la fin de la série arriver puisque tout a été finalement bouclé, et, malheureusement, extrèmement bien bâclé : Nick, sous couvert d'une déclaration d'amour débile faite dans un moment de faiblesse, décide que finalement, oui, il veut bien un enfant de Karen (et pourquoi pas moi ?)...

N'était-il pas magnifique dans Six Feet Under ?

... Simon Elder, le méchant de toujours se suicide (ou pas ?), on constate l'inutilité complète d'un épisode entier dans lequel le chauffeur rêvélait tous les secrets de la famille à une journaliste qui, ô surprise, n'en a absolument rien fait, et Lisa (la grosse conne) finit toute seule, bien sûr, comme une grosse conne. Où est donc passé l'esprit de la série ? L'argent sale et érotique ? Pas vu, pas pris. Ma déception exceptionnelle et mon état de deuil (pour Rex, évidemment) me pousse à arrêter là le massacre.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

mardi 9 février 2010

Damages - 3x03 : "Flight's at 11:08"


ALLELUIA, Damages revient !

Après deux semaines de flottement, d'intrigues plutôt inintéressantes toutes entremêlées, le show finit enfin par décoller et ce pour le plus grand plaisir du spectateur. Exit la supposée liaison débile entre Tom et Ellen, adieu le cadavre de la benne à ordure, le départ d'Ellen de Hewes, Shayes & Associates, la série laisse enfin place à sa véritable dynamique et ça, ça fait très plaisir.

Le pari était pourtant assez risqué. Pour ce troisième épisode, Damages a en effet décidé de faire un croix sur presque la totalité des intrigues de la saison et surtout sur ce qui avait fait son succès lors de son lancement : les flash-forward. Avec une temporalité unique (tous les évènements de l'épisode se déroulent en une soirée) les scénaristes risquaient donc de décevoir nombre de fans. De mon côté, il n'en est rien.



Pourquoi ?

Premièrement parce que, grâce à cette coupe radicale, le show retrouve enfin son dynamisme d'antan. Il aura fallu trois épisodes au casefile de la saison 3 pour enfin démarrer véritablement mais c'est désormais chose faite. Honnêtement, en voyant la fin de The Dog Is Happier Without Her, je n'avais vraiment pas soupçonné autant de rebondissements liés à Danielle, la maîtresse du patriarche. Cependant, alors qu’elle avait été considérée tout d’abord comme une simple victime collatérale des manipulations de véritables "méchants", cette jeune femme se retrouve finalement au centre de l’intrigue de cet épisode, ballotée entre la vie et la mort pendant 45 minutes, sans que l'on sache en réalité l'étendue de ses connaissances sur l'affaire. La série retrouve alors son rythme endiablé de la saison 1, grâce auquel, de la même façon qu’avec 24h, on ne parvient que difficilement à comprendre comment autant de choses peuvent se passer en une seule soirée. Comme dans leur première saison, les scénaristes parviennent à nous tenir en halène avec une absence totale de certitudes, et nous réalisons peu à peu, que le véritable esprit de Damages est bel et bien là, sous nos yeux. Flash-forward ou pas.

De plus, heureusement pour nous, les manipulations aussi semblent enfin être de retour dans cet épisode. Aussi bien du côté de Patty que du côté de la défense, s'en est finit des "playing by the rules". Tobin, au moment exact où il décide de ne pas appeler le 911 après avoir écrasé Danielle, initie lui-même l’engrenage qui le conduira à sa perte. En un seul instant, à la manière d’une tragédie grecque, la série est effectivement capable de retourner toute une situation afin de changer profondément la destinée de plusieurs personnages jusqu’alors innocents. Ainsi, en quelques secondes, le fils Tobin finit-il par n’être qu’un simple meurtrier alors que son avocat, mêlé jusqu'au cou dans l'affaire, passe-t-il de cette façon du statu de confère/adversaire à celui d’ennemi juré aux yeux de Patty Hewes. La même Patty Hewes qui reprend, évidemment, ses bonnes habitudes dans cet épisode (chassez le naturel, il revient au galop) en découvrant, choquée, que, oui, il faut un motif pour emprisonner quelqu'un. Peu importe, comme toujours, un simple phare cassé fera l'affaire. Ca y est, nos héros préférés sont repartis comme des traders après une crise. Le face à face final entre Hewes et l'avocat de la partie adverse est tout simplement génialissime, cette scène déclenchant chez le spectateur une attente insoutenable qui crie « vivement Mardi prochain ».




Enfin, le plus de l'épisode, c'est aussi le retour en force d'Ellen. Après deux épisodes quelque peu ennuyeux ou Patty était laissée seule maître à bord, sa rivale de toujours s'avère enfin prête à revenir, plus disponible que jamais. J'ai beaucoup aimé le fait qu'Ellen renonce à sa famille pour aller téléphoner à Patty. Le geste, bien qu'un peu trop appuyé (en mode : regarde, cher spectateur, à quel point nous sommes bon dans le domaine de l’évolution de nos personnages !!) est véritablement fort symboliquement. Si dans la première saison, c'était Patty qui était allée chercher Ellen au mariage de sa sœur, c'est aujourd'hui Ellen qui retourne vers Patty avec la même force de conviction. Les scénaristes auraient placé la scène dans des toilettes et la comparaison aurait été encore plus parlante.
De la même façon, je tiens à vous exprimer mon soulagement quant à l'abandon momentané de la liaison d'Ellen avec Tom. Je sais que l'intrigue réapparaitra dans le prochain épisode, j'espère juste qu'elle le fera à meilleur escient que la semaine dernière. Finalement, je trouve que le rôle qui correspond le mieux à Tom est celui de chien, chien de Patty, rien de plus, rien de moins.

Avec un épisode magistral qui se conclu en beauté, la série semble enfin renouer avec ses principes et passer à la vitesse supérieure pour le plus grand bonheur de ses fans. Le seul bémol de cet épisode réside toutefois dans l'absence un peu trop évidente de Glenn Close qui commence à légèrement manquer au spectateur. Cependant, il est évident qu'après deux épisodes de leadership véritable, il fallait bien l'effacer pour mieux la faire désirer. En conclusion je donnerais donc raison aux dires de Todd Kessler, producteur exécutif de la série : "we really think it's one of our best episodes we've ever done". Definitely true !

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

dimanche 7 février 2010

Taquila Sunrise + Kiwi ♥ = Laundry Service

Nouveau vieux album redécouvert au fond de mes placards désormais nommé album des vacances, à "donf" !


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Music Playlist at MixPod.com

vendredi 5 février 2010

When she was 22, her future looked bright

Au delà du fait que j'adore vraiment cette chanson, j'avoue tout de même ne pas comprendre les gens qui éprouvent une insurmontable de danser dessus. Dois-je traduire les paroles afin de vous rappeller pourquoi cette chanson ma donne envie de pleurer ?

Bref, comme je l'avais dit la dernière fois, j'avais bac blanc de philosophie aujourd'hui ce qui explique l'actualité plutôt calme de cette dernière semaine. Rassurez-vous, cela est finit, les vacances sont là et je suis prête à repartir. Voici donc un petit bilan de la semaine qui tente bien que mal de rattrapper mon retard :

Lundi 1 Février:

Vie personnelle : L. a raté son code et m'a pourrit la journée à coups de "de toute façon, la vie ne sert à rien". Tout ça pour polluer ma planète. Heureusement que ma mère vote Europe Ecologie.
Note pour blog : Deux personnes m'ont souhaité bonne chance pour mon bac de philo ce qui est plus que la moyenne de commentaires du blog ce qui est plutôt encouragent. J'aurais dû vous emmener avec moi ce matin. De plus, il y a eu un petit malentendu, je suis personnellement en vacances aujourd'hui, Vendredi 5 Février. Prenez ça dans les dents messieurs !
Programme télé : DVD plutôt que reportage sur l'industrie du sushi. Dvd que je n'avais pas vu d'ailleurs : Ne Le Dis A Personne de Guillaume Canet qui m'a particulièrement déçue par rapport au livre. La première fois de ma vie que j'ai trouvé un film beaucoup plus lent que le livre d'origine. Où était passée l'action ? Je me souviens encore de la scène de poursuite lue. Quand je l'ai vue arriver dans le film, j'ai dit "ah, enfin de l'action". Que néni ! Moi, ma mère et mon chien, nous aurions pu nous endormir.

Mardi 2 Février :

Vie personnelle : Deux choses m'obsèdent : Damages et le Bac Blanc que je n'aurais jamais le temps de réviser. Suis passée pour une total nerd en disant que, je cite, n'avais "pas envie d'être en vanaces car pas envie d'avoir le bac blanc de philo vendredi" en cours. Je me suis de plus faite snobée au théâtre par Créon (joué par une meuf plus qu'arrogante) parce qu'elle avait appris le texte de notre scène et pas moi, alors que j'en ai moins. Je fais Antigone. La scène de haine sera peut être plus facile à jouer.
Note pour blog : trouver le temps de faire la review de Damages serait pas mal. Edit fin de journée : review faite, à l'arrache mais faite. Demain, relecture et postage. Emploi du temps respecté, alléluia !
Programme télé : Bah Damages, évidemment, review ici. Avec le recul, je pense que c'est surtout le duel Patty/Ellen qui me manque. Dans la soirée, ce fut House 5x01 et 5x01, qui, malgré tout le mal que j'ai pu en lire, m'ont tout de même assez plu. Il semble que je surfe à contre-courrant total des reviews.

Mercredi 3 Février :

Vie Personnelle : Après-midi passée à apprendre et à faire les fiches de philo. N'aurais-je pas besoin d'un plan cul pour me sortir de ma nerditude ?
Note pour blog : Je commence à abandonner l'idée de la review d'In The Air. Pas le temps.
Programme télé : Le Mentalist que j'aime de plus en plus. Je commence même à kiffer Jane. Comme quoi, tout arrive. Gros problème de scénario cependant, pourquoi y a-t-il toujours un méchant qui veut se venger du héros ?

Jeudi 4 Février :

Vie Personnelle : Très satisfaite de moi, ai réussis à bosser et à connaître mes cours, objectif rempli ! Vivement les vacances ! Passage de code Lundi pour A., j'espère qu'elle, elle l'aura !
Note pour blog : RAS. Ne te vexe pas, cher blog.
Programme télé : DSM et Flashpoint. Dois vraiment chercher le thème de DSM sur internet et la musique du générique de Flashpoint. Edit fin de journée : musique DSM trouvée ici

Vendredi 5 Février :

Vie personnelle : Peut-on connaitre l'inconscient ? Plan de génie à la réflexion puis merdique à l'écriture et enfin passable à la relecture. N'explique toujours pas le fait que les gens sortent de la salle à 10h.
Note pour blog : Rédiger bilan.
Programme télé : Aimerait beaucoup sortir mais peuple trop crevé. Vais aller me suicider. (Ou pas). Dois aller chercher portable au cas où Alex. arriverait bientôt. Ah !! Interphone sonne ! Trop tard.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

(Design et images à venir).

mercredi 3 février 2010

Damages - 3x02 : "The dog is happier without her"

Pari de l’épisode : faire mieux que le 3x01 « Your Secrets Are Safe »

Et alors ?

Hier soir, en passant les différentes reviews de « The Dog Is Happier Without Her » au crible j’ai constaté que les avis étaient assez mitigés. Pour certains, l’épisode est encore meilleur que le premiere alors que pour d’autres, il s’inscrit dans la liste des plus grosses déceptions télévisuelles des cinq dernière années. De mon côté, j’avoue que même si mon cœur à tendance à pencher du côté positif de la force (after all, this is Damages !) j’ai l’impression, que cette semaine, je devrais tout de même émettre des réserves.

Pourquoi ?

Premièrement parce que l’histoire de Tom et Ellen m’a moyennement convaincue. Pour moi, elle est beaucoup trop « shippy » pour Damages. De ce fait, il est vrai que l’épisode a perdu beaucoup de son charme à mes yeux. Pour moi, la mystérieuse « thing going on » ne traduit qu’une tentative désespérée des scénaristes de créer une supposée fausse piste qui, en réalité, n’a aucun intérêt. Il est, pour moi, évident que Tom et Ellen n’ont jamais eu de liaison. Autant nous dire tout de suite ce que l’on tente de nous cacher car cela nous intéresserait peut être plus. Quel manque de crédibilité ! De plus, je tiens aussi à dire, qu’à la fin de cet épisode, j’ai eu l’impression d’être prise pour une véritable idiote par les scénaristes. Or, déjà que cela m’agace suffisamment dans CSI quand j’assiste à la petite leçon de chimie du jour, je n’ai pas besoin que Damages qui est tout de même la smartest série on earth, en rajoute une couche. Petit plan final avec Ellen au bord de l’Hudson alors qu’on apprend qua Tom s’est noyé. WHAT THE HELL ? Ne suis-je pas assez intelligente pour comprendre toute seule qu’Ellen pourrait l’avoir aidé à se noyer ? En plus, qui croit vraiment à cette hypothèse ? Un peu de sérieux s’il vous plait ! Les fausses pistes bidons ont le beau rôle.

Parallèlement (et mon problème est bien là), je ne peux pas m’affirmer catégoriquement déçue par ce deuxième épisode en ce qui concerne Tom. Effectivement, l’enquête sur son meurtre semble bien avancer ce qui s’avère assez jouissif pour le téléspectateur. En toute honnêteté, même si j’ai immédiatement compris que ses finances étaient à plat (ce qui a quelque peu gâché la surprise finale), j’ai tout de même remarqué un détail intéressant dans la scène avec le policier. Tom apprend qu’il est ruiné, qu’il n’a plus rien du tout et sa première réaction est « don’t tell Patty about this ». Alors, je veux bien comprendre l’histoire de conflit d’intérêt, mais, sincèrement, si quelque chose comme cela vous arrivait, votre première réaction ne serait-elle pas de dire « merde ! » ? Has Tom been brainwashed at some point ? Cela prouve bien à quel point il est dépendant de Hewes. Quelque part, je me demande si cela ne se rapprocherait pas finalement de la dépendance amoureuse. En tout cas, cette faillite financière explique l’état de sa maison six mois après. Sa femme le quitte, on lui prend ses meubles, tout s’éclaire.



D’autre part, cet épisode est aussi l’occasion de continuer à consolider le personnage de Patty Hewes. En effet, même si Ellen Parsons commence légèrement à me manquer ma préférence légendaire pour Patty n’a été que renforcée dans cet épisode. Qui peu ne pas succomber ? Non seulement parce que Glenn Close est une déesse de la cruauté dans ce rôle (il n’est jamais inutile de le rappeler) mais parce qu’en plus, ce personnage s’avère si passionnant qu’on en oublie presque son machiavélisme pur. Je retiendrais de cet épisode une scène qui me restera probablement très longtemps dans la mémoire : Phil et Patty, assis sur son canapé. Phil lui propose de retenter l’expérience et elle répond froidement « You were an incredible father but Michael’s gone and I … I don’t need you anymore ». On peut se demander si, d’une certaine manière, le plus choquant chez Patty, n’est pas sa franchise ; sa facilité à admettre que oui, elle utilise les gens, et alors ? Elle ne s’en cache pas. Même constations quand elle demande à Tom « yeah of course, why not use ? ». C’est vrai, pourquoi ne pas utiliser les gens avant de les jeter ? Il n’y a rien de mal à cela n’est-ce pas ? Et le pire, c’est que je l’adore …
En plus, ce que j’ai apprécié dans l’épisode c’est le fait qu’après tout, Phil n’est pas vraiment mieux. « I got nothing to hide », « yeah, well, I’d like to ask Ray Fisk about that ». J’avoue, c’est très bas, mais cela marche. Malgré tout, nous sommes dans Damages.

Cependant, je regrette quelque peu la présence antérieure d’un élément : le flashback du crash de la voiture. Après tout, j’ai constaté que personnellement, je me foutais éperdument de la mort de Tom. Je veux juste savoir qui a tenté de tuer Patty. Et pour cela, même si je sais être la seule, jaurais beaucoup apprécié que les scénaristes reprennent le fonctionnement de la saison 2 où l’on découvrait la suite du désormais célèbre « I lied too » par bribes. J’aurais donc espéré un pareil fonctionnement avec la voiture (même ayant fait une crise cardiaque à chaque choc la semaine dernière, j’ai tout de même apprécié la scène).

Alors, que retiendrons-nous finalement ?

Nous retiendrons qu’aujourd’hui, nous pouvons avoir deux certitudes : Joe va être le bouc émissaire de cette affaire (qui m’intéresse toujours autant visiblement. En deux pages, je n’en ai pas parlé une seule fois) ; et la série, même si elle déçoit parvient toujours à répondre à des questions tout en posant de nouvelles. Partagée entre les bons points et les mauvais, comme je l’avais expliqué au début, je ne peux trancher. Le pari est donc semi-gagné. Zéro, zéro, match nul, rendez vous la semaine prochaine.

C’est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

lundi 1 février 2010

Une pausinette ...





Désolée si les news viennent un peu au compte goutte cette semaine mais avec le bac blanc de philo vendredi, je pense que je vais tenter de réviser pour une fois dans ma pauvre existence. A venir quand même dans la semaine, les reviews de In The Air et le 3x02 de Damages ... Vivement demain !

dimanche 31 janvier 2010

When preparing to travel, lay out all your clothes and all your money. Then take half the clothes and twice the money - Susan Hellen

Si l'emmerdement suprême donnait des chorégraphies assez étranges au début de l'été :


video

(I have to say I don't look that FAT in real life)

Il donne aujourd'hui une irrésistible envie d'aller voir Georginou au cinéma. Scéance In The Air à 19h30... Plus qu'une heure et demi. Vacances, délivrez moi !

vendredi 29 janvier 2010

Hier et aujourd'hui ...

Mercredi 27 Janvier :



J'ai enfin réussis à m'attacher à Patrick Jane, mieux encore, je commence à le trouver de plus en plus handsome. Comme quoi, à force de persévérer tout arrive. J'ai trouvé que peu à peu les personnages s'étoffaient et sortaient petit à petit du cadre du déjà vu 450 000 fois dans CSI/Bones/Médium que je reprochais au Mentalist pour ses débuts. Finalement, on découvre le côté humain de Jane ce qui est loin de me décevoir. Je pense que ce qui me dérangeait surtout c'était qu'il me faisait rire alors qu'il venait juste de perdre sa femme et sa fille. Le scénario manquait de logique. Cependant, depuis le dernier épisode de la semaine dernière et ceux de ce soir, Jane s'humanise et devient plus réaliste. J'apprécie vraiment le fait qu'il ne cache pas son désir de vengeance, ce que ferait n'importe quel personnage américain aseptisé de nos jours. Dans les trois épisodes de TF1, les scénaristes se sont bien rattrapés, et peu à peu, je reconnais avoir envie de découvrir la suite de la série. De plus, j'ai beaucoup aimé la façon dont a été traitée son histoire avec la psy, la série devient moins procédurière ce qui est, ici, assez positif. Bref, c'est finalement un programme que je conseillerais volontiers à mes amis. A la fin des trois épisodes, j'aurais très bien pu en voir un quatrième, sans problème ;). Love it.

Jeudi 28 Janvier :

Il y a vraiment des annulations incompréhensibles. Pourquoi les studios ont-ils annulé Dirty Sexy Money ? A chaque fois que je regarde les derniers épisodes de la série, ça me désole. Même si j'ai trouvé le premier épisode d'hier soir un peu étrange, je considère tout de même la série comme excellente. Certes, mon amour inconditionnel pour Nick George fausse-t-il mon jugement mais tout de même, n'était-ce pas injuste d'annuler cette série si formidable. Les américains n'aiment-ils vraiment pas les manipulateurs et leurs complots ? Cela me perturbe.




Bref, en ce qui concerne les deux épisodes d'hier soir, bien que le premier, comme je le disais précédemment m'ait paru étrangement inutile, le deuxième était tout de même un épisode assez spectaculaire. Et dire que je pensais vraiment de Tripp avait vendu ses entreprises pour sauver sa fille. Je me demande ce que la cohabitation va donner maintenant, sachant que Nick voulait détruire Simon. Par contre, j'espère véritablement que l'histoire en Nick et la blonde (son nom ?) n'est pas finie. Je les adorais véritablement tous les deux, il avait l'air bien plus heureux à papillonner avec elle qu'à s'engueuler avec Lisa. Oui, parce que effectivement, je ne me préoccupe que de son bonheur à mon chéri. Allez, à la semaine prochaine Canal + !

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

mercredi 27 janvier 2010

Damages - 3x01 : "Your secrets are safe"


Après des mois et des mois d’attente interminable, Patty Hewes a enfin réintégré mon écran de télévision et je dois malheureusement reconnaître que l’addiction est toujours là.

Le problème avec Damages, c’est que j’ai l’impression de ne jamais parvenir à être complètement objective. Au sujet de la saison 2, les avis étaient unanimes : saison ratée, baisse d’audience… Bref, une quasi-catastrophe ; et pourtant, moi, j’ai beau regarder les épisodes des milliers de fois, je n’arrive toujours pas à rejoindre ce point de vue. C’est étrange, comme si quelque chose en moi m’interdisait catégoriquement de critiquer ce qui selon moi est et restera pendant encore un bon bout de temps la meilleure série internationale des dix dernières années.

Alors, en ce qui concerne ma review d’aujourd’hui, je dois dire que même si j’ai quelques petites critiques à émettre sur le season premiere, notamment au niveau de l’enquête, je dois vous avertir, mes opinions n’ont en aucun cas été chamboulées, je reste fidèle à mes principes.

Bon, et alors, ça donne quoi au final ?

Il faut tout d'abord savoir que cet épisode est là pour poser les bases de la future saison, aussi bien au niveau de l'affaire et des personnages.

Premièrement, l’affaire qui commence dans ce 3x01 semble légèrement différente de celle de l’année dernière et en cela, elle paraît intéressante. En effet, pour la première fois dans Damages, le fameux délit d’initié est déjà avéré. Ce que Patty cherche à faire ici, c’est sanctionner aussi la famille de l’accusé qui selon elle, connaissait tout des malversations du patriarche ce qui est assez original dans le fonctionnement de la série. De plus, les comportements des divers protagonistes de l’affaire se révèlent eux aussi assez étonnants. Ainsi, d’ordinaire, les accusés attendent-ils le dernier moment pour craquer et aller tout avouer à Patty. Là, bizarrement, c’est dès le premier épisode que l’on assiste au premier retournement de veste de la saison. Ca ne présente rien de très bon pour la suite…




D’un autre côté, je dois bien reconnaitre que si cet épisode m’a tout de même moins passionnée que les autres premieres, c’est, comme je le disais précédemment, à cause de ce casefile qui a malheureusement l’air moins machiavélique que celui des années précédentes. On pourrait presque croire que nous sommes chez les bisounours du monde des avocats. A la rigueur, même le casefile d’Ellen parait plus passionnant. Pourtant, je tiens à dire que j’ai bon espoir pour la suite car la série semble en effet retrouver ses premières amours dans les dix dernières minutes de l’épisode. Mais cela s’avère toutefois assez dommage sachant qu’un season premiere est censé être dynamique du début à la fin. Tant pis !

De toute façon, j’ai découvert grâce à un deuxième visionnage que ce qui m’intéressait le plus dans cette affaire, c’était le fait que d’une certaine manière, j’avais l’impression que la fin serait bien différente de celles des saisons précédentes. Effectivement, en raison des difficultés d’audience de la série (1,4 millions de téléspectateurs, -17% par rapport au début de la saison 2) il se peut que cette saison soit, malheureusement la dernière de la série. Alors, je me suis consolée en imaginant une fin catastrophique pour Patty à l’issue de la troisième saison. Oui, c’est mon esprit sadique et pervers qui parle ici. Ainsi, parait-il que lorsque l’on est au top, l’on ne peut que redescendre ? Après tout, Patty enchaîne les succès depuis des années, il serait peut être temps que la roue tourne. Et si elle perdait ce procès ? Cela permettrait de réveiller un peu les troupes, que la série s’arrête ou pas. Même s’il l’on ne connait que peu de choses de l’affaire pour l’instant, la question de sa résolution m’obsède déjà. Après tout, pourquoi pas une petite défaite en pleine gloire pour Patricia Hewes ?

D’autant plus qu’en ce début de saison, Patty est omniprésente, sur tous les fronts. Aussi bien dans le présent que dans les flash-forwards c’est bien de la star de la série qu’il s’agit. Le plot situant l’action dix mois après le départ d’Ellen de Hewes (Shayes ?!) and associates, la boss semble bel et bien seule aux commandes. Le temps d’antenne entre elle et son ancienne subordonnée est d’ailleurs beaucoup moins équilibré que précédemment et Glenn Close est pratiquement présente dans chacune des scènes (ce qui justifie enfin le titre de « second rôle » que l’on accorde à Rose Byrne qui était loin d’en être un jusque là). En mode, Hewes power.



De plus, contrairement aux affirmations de la saison précédente, Ellen ne semble pas vraiment avoir l’intention de revenir et ceci qui la met, ainsi que son absence, paradoxalement en position de force par rapport à Patty. Effectivement, si Patty semblait sure et certaine du futur retour d’Ellen dans le 2x13, elle n’en est plus si persuadée aujourd’hui. Alors que nous parlions de cela en cours de philo avec I. ce matin, nous en sommes arrivées à la conclusion que Patty est en réalité plus dépendante d’Ellen que l’on le croyait. Elle met dix mois à vider son bureau, lui envoie un « thousand dollars worth Chanel bag » sans exiger, semble-t-il de contrepartie, l’aide dans son affaire en envoyant ses hommes de main faire peur à l’accusé d’Ellen (elle s’en cache d’ailleurs à peine lorsqu’Ellen la confronte à se sujet) cela en devient presque louche. Surtout si on considère le fait que le rapprochement fait entre Patty et le District Attorney, le nouveau boss d’Ellen, ne me semble pas vraiment fortuit. I. ne partage pas mon avis à ce sujet mais je pense que Patty cherche en réalité à faire virer Ellen pour pouvoir la repêcher au vol. En tout cas, cela cache forcément quelque chose. « Patty has always reasons. »

De là, on peut se demander : pourquoi laisser finalement Tom « put his name on the door » ? Une question folle vient de me traverser l’esprit : sait-elle déjà qu’il va mourir ? Noooon. Pas possible. Par contre, ça, c’était le grand choc d’hier soir. Et je tiens vraiment à m’excuser auprès de Shone pour qui j’ai gâché le suspens sur Twitter, honnêtement sans le faire exprès. Soooo sorry. Sinon, au sujet de la mort de Tom, on en sait pas assez pour que je dise quelque chose si ce n’est que j’avais découvert à la mi-épisode qu’il allait mourir. Enfin, dans six mois. Surtout, dites moi si ça vous perturbe ! LOL !

La phrase qu’on retient :

Je retiendrais tout de même une phrase d’Ellen qui m’a fait froid dans le dos : « I could have done it myself », subtile référence aux stratagèmes de Patty qui, en plus de lui avoir offert un sac, aurait aussi demandé à ses hommes de main de faire peur à l’accusé qu’Ellen tenter d’emprisonner. Ellen aurait-elle dit ça dans la saison 1 ? Mystère.

Finalement ?

Bah finalement, seules des millions d’interrogations demeurent et c’est ce qui fait la force éternelle de la série : Qui a tué Tom et quelle est la connexion entre lui, le clochard et l’affaire en cours ? Comment le clochard en question (soupçonné semble-t-il d’avoir tué Tom puisque son cadavre a été retrouvé à côté de son habitat de fortune) a-t-il hérité du « thousand dollars worth Chanel » plein de sang d’Ellen ? Pourquoi c’est la voiture de Tom qui rentre dans celle de Patty six mois plu tard ? il parait, d’après TV Squad que dans cette voiture se trouve une statue de la liberté, serait-ce un rappel du massacre de David Connor ? Malgré le titre très évocateur de l'épisode, Ellen a-t-elle vraiment pardonné à Patty ? Qui est le stalker de Patty, le « kind of an architect » qui semble être assez intéressé par notre fraïche divorcée ? Et quid de l’ex-mari ?

Bref, la suite la semaine prochaine bien sûr !

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

lundi 25 janvier 2010

Ce soir, je regarde Canal + !

Je me dis que toute manière, on va assez nous parler du "débat" (énormes guillemets) Sarko/français pendant une semaine et demie pour j'arrive à avoir l'impression de l'avoir vu trente fois, sans même y avoir jeté un coup d'oeil. Par contre, j'ai une question à vous posez : où est-ce que les responsables de TF1 sont-ils allés chercher les 10 français invités au studio télé ? Ils ne m'ont pas invitée, moi. Enorme erreur qu'ils regretteront probablement terriblement.

Pfff. Allez, en résumé du week-end que j'ai passé à savourer la fameuse bonne nouvelle de "je suis pré-inscrite au programme d'été d'Oxford" j'ai tout de même rit plusieurs fois grâce à nos médias :

1 - Avec la performance de Diam's aux NRJ Music Awards



2 - Avec l'invité surprise du concert d'Haïti



3 - Avec la chronique de Guillon ce matin.



Love them ♥.

C'est tout pour le moment (demain ... Damages !!!(.

Votre fidèle voix

samedi 23 janvier 2010

Life is wonderful

La vie est véritablement belle. Je suis pré-inscrite pour le programme d'été de Oxford.

Vous n'imaginez pas ma joie. Quelque chose de vraiment intense. Indescriptible.

Sinon, ce matin, à l'issue de mon visionnage hebdomadaire du Cercle, j'ai décidé que j'avais un petit coup de gueule à vous transmettre : pourquoi les gens normaux inventent-ils des mots afin de paraître intelligents ?

Le public régulier de l'emission de Frédéric Beigbeder connaissent forcément la légèrement pompeuse bien que très sympatique Axelle Ropert, qui se trouve malgré elle être à l'origine de ce coup de gueule.

En effet, ce matin j'ai découvert, grâce à cette jeune femme très intelligente qui utilise dans toutes ses critiques un vocabulaire très récherché, l'existence de plusieurs mots comme l'adjectif "familiste", entre autres. Plutôt fière de mes nouvelles connaissances acquises, je suis allée consulter mon dictionnaire afin de trouver le sens véritable de ce terme, sûre de pouvoir l'utiliser pour briller en société dans quelques années.

Le truc, c'est que l'adjectif "familiste" désigne en réalité les membres d'une secte appelée "famille du Saint-Amour". De la découle ma critique ... De qui se fout-on ? Un film familiste est un film produit par une secte ma chère !

Attention, ce n'est pas la première fois que je constate ce genre d'écart. De la bravitude à la logiquitude il est évident que Axelle Ropert n'est pas la seule à inventer des mots (Patrick Sébatsien, Arthur, Ségolène Royale, Céline Dion, etc...). Cependant, elle fait partie de la catégorie des inventeurs que j'aprécie le moins ... Car effectivement, il se trouve que l'on peut séparer ce gens là en deux catégories :

- les idiots : qui inventent des mots car ils ne savent pas s'exprimer. Pas cool, mais ils sont assez innocents. Le monde se joue en général bien d'eux.

- les intelligents : qui inventent des mots pour paraitre encore plus inetlligents. Constatez vous-mêmes l'inutilité du processus puisque une fois démasqués, vous serez ramenés à votre plus simple condition.

Il serait donc plus logique pour tout le monde d'arrêter d'inventer des mots. En effet, bien que nous le faisions tous en privé, les personalités qui s'expriment sur les chaînes de télévision/radios/livres sont suivies par un grand public (à part à 4h30 du matin mais, là, comme c'est du porno, pas besoin de mots) suseptible de ne pas remarquer l'arnaque. Merci.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

Magnifique photo de ma low-ca nationale A. à retrouver . Go, go, go !

mercredi 20 janvier 2010

Jacksam4eva recherche un stage dans un campus américain pour cet été en ce moment. PAs le temps de blablater, désolée ! xD

lundi 18 janvier 2010

"T'es troooop belle !"

Je sais, je sais, j'ai aussi passé une excellente journée. Mon t-shirt rose a fait sensation auprès de mes amies, (notez que les mecs ne remarquent bien sûr pas ces choses là, pensez vous !) les "t'es trop belle aujourd'hui ont fusé", le soleil a brillé autour de moi, j'étais transportée par le halo de lumière qui entourait la ville, bref, pour la première fois de ma vie, j'ai presque aimé la nature.

En dépit de ce beau temps, de la couleur bleue retrouvée de mon bien aimé ciel azuréen, j'aurais tout de même pu me sentir vexée devant un telle dose de compliments (trop, c'est trop), si je n'avais pas décidé en me levant ce matin qu'aujourd'hui serait ma journée nationale de la "gentillesse". En effet, cette journée qui a eu lieu dans le reste du monde le 13 novembre 2009 a eu lieu aujourd'hui pour moi.



Il faut savoir que le plus dur, généralement, c'est de tenir la resolution toute la journée. en effet, vous devez comprendre que contraierement à la plupart de mes concitoyens, je ne suis pas gentille. Je ne suis pas friendly, je me fous entièrement des problèmes des autres, je ne me confie pas, je n'écoute qu'à 70% les gens qui s'adressent à moi, etc, etc. Cette journée était donc pour moi une sorte de test, de façon de me prouver que oui, moi aussi, je devrais être sauvée du naufrage.

A la fin de ma journée écolière, à 17h41, voici le résultat du "gentil test" :

- j'ai écouté M.P. me raconter sa vie pendant une demi-heure sans broncher
- j'ai arrêté de me vanter à propos de mes connaissances sur les Etats-Unis en Histoire
- j'ai accepté sans broncher d'essayer l'affreuse robe que M.D. a préparé pour le théâtre
- je n'ai pas dit à L. que "franchement tomber amoureuse d'un prof, c'est très, très bizarre"
- je n'ai rien dit à Madame B. sur le sujet de merde qu'elle nous a pondu pour le Bac Blanc de Littérature
- j'ai répondu à mes deux correspondantes entre midi et deux
- j'ai fait un détour de fou pour raccompagner M.P. et C.N. après les cours
- je n'ai pas insulter les connards qui ont grillé le feu rouge juste devant moi
- j'ai donné 10 Dragibus à M.P.

Et j'ai finalement découvert que non, la gentillesse, ce n'est pas mon truc.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

dimanche 17 janvier 2010

Et je fus toute contente de trouver un nouveau commentaire sur mon tableau de bord ... En russe !


Mon médecin traitant est mort, ma mère me l'avait caché pendant deux mois et a finit par me le dire aujourd'hui. Je n'ai même pas réussit à trouver sa nécro sur le net.

J'avoue me sentir toute bizarre. Peut être un peu coupable de ne jamais avoir aimé les médecins. En plus, la nouvelle n'est pas très rassurante, aparemment, le type était en bonne santé, et il est juste tombé un jour, foudroyé. Et si ça m'arrivait.

Ce qui est étrange, c'est que quelque part, c'est la première personne proche de moi qui meurt. J'ai perdu mes grand-parents jeune, un de mes oncles aussi mais je n'ai presque aucun souvenir d'eux, leur état étant pratiquement inscrit dans mes gênes. Je comprend maintenant pourquoi ces gens à la télé ont du mal à parler des autres au passé. J'ai vu le gars, même pas quelques jours avant sa mort.

Lui, c'est un peu comme une page qui se tourne, je venais d'avoir seize ans et de le choisir comme médecin traitant. Je pensais avoir une bonne capacité décisionnelle.


C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

samedi 16 janvier 2010

Contextualisons les soldes.


T-shirt Zara :
Origine : 14,95€
Soldé : 9,99€


Robe Mango :
Origine : 69,00€
Soldée : 39,95€


Jupe Zara :
Origine : ?
Soldée : 14,99€

Débardeur Promod :
Non soldé : 7,95€

Amour : 0€

La place de l'appareil photo : Tu peux toujours courrir mon gars !

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

P.S: J'ai aussi donné 10€ pour Haïti. ;) BA

vendredi 15 janvier 2010

Allez, avouez le, vous aussi, vous nourrissez mes poissons !

Je le sais, je vous ai vus. Ils vont bientôt devenir obèses les pauvres.

Promo à Virgin Megastore l'autre jour, ma mère a acheté cinq films pour 25€ en DVD. Kirikou pour le petit que je babysitte, Les Temps D'Un Week-End avec Al Pacino, Lost In Translation de Sofia Coppola (c'est bien la famille des fois non ?), The Visitor qui se dit le coup de coeur du Figaroscope et le Dahlia Noir dont je vous ai parlé l'autre jour.

En réalité j'avais déjà vu le Dahlia Noir et Lost In Translation. Je me demande d'ailleurs toujours pourquoi tout le monde aime ce film. Je l'ai vu cet été avec ma cousine et j'avoue être restée un peu con devant les Japonais. En ce qui concerne les deux autres DVDs (je ne vais pas vous faire la review de Kirikou, rassurez-vous) je ne les ai pas encore vu les réservant pour les soirs de programmation merdique de notre chère télévision française.

Putain mais ces soirées là ne sont-elles pas censées être réservées aux Liaisons Dangereuses ?

Bac Blanc de Litté lundi ?

Allez, c'est bon ta bouche. Samedi, c'est opération soldes ; pas révisions, bordel de merde ! De toute manière, statistiquement, je n'ai pas intérêt à réviser. Je révise, j'ai 13. Je ne révise pas j'ai 16. Cherchez l'erreur.

Bon allez, pour terminer, une photo de mes nouvelles chaussures à 19,95€ (en oubliant la petite blague du vendeur "cent quatre-vingt dix-neuf euros cinquante mademoiselle" "Pardon ?" Ah non c'était une blague. Je t'aime aussi c*****d !) :




Trop belles, non ?

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

mercredi 13 janvier 2010

I've just discovered Twitter

Bon ça y est, c'est bon j'ai un compte sur Twitter. Enfin non, ce compte je dois l'avoir depuis trois ou quatre mois, mais je m'étais jamais vraiment plongée dans la twittation.

Je dois l'avouer, pour l'instant je ne trouve pas trop ça jouissif. J'ai même du mal à comprendre comment moi, celle qui à un tendance insupportable à se foutre de la vie des autres depuis quelques années, j'ai eu l'idée saugrenue de prendre le problème de mon inscription à bras le corps. Cependant cela est maintenant fait. A cette adresse : https://twitter.com/jacksam4eva

(Telle que je me connais je vais abandonner dans deux jours trois quarts).



Sinon, cinématographiquement, rien de très nouveau en ce début de semaine. Lundi, j'ai re-regardé le Dahlia Noir (film plutôt pas mal soit dit en passant) et hier j'ai passé la soirée à critiquer Stéphane Plaza. Ce soir, faute de mieux, je pense essayer The Mentalist. Je doute cependant légèrement de la crédibilité du succès US de la série sachant que faire 14 millions de téléspectateurs en étant placés juste derrière Gibbs, cela ne doit pas être bien difficile.

Dans un monde idéal, j'aurais aussi le temps de voir les quelques épisodes de la première saison de The Closer que je n'ai pas encore vus, la suite de la cinquième saison Housienne, Invictus, Bliss et Agora mais il parait que la vie n'est pas encore toute rose. D'ailleurs, il me reste que deux minutes avant l'heure butoire que je me suis fixée pour réviser mon contrôle d'espagnol. Efeyoucikèye.
C'est tout pour le moment.
Votre fidèle voix.

vendredi 8 janvier 2010

Brenda Leigh Johnson.

Les jours de retard s'accumulent dans le postage des messages et j'en suis sincèrement navrée. Quand je pense que les épisodes ont étés visionnés il y a deux jours et que je n'update que maintenant... Des fois il m'arrive même d'avoir honte.

Bref, j'ai aujourd'hui finit par visionner les trois derniers épisodes de la saison 5 de la meilleure série du câble américain : The Closer.

Je sais que la série n'est pas très regardée mais si jamais vous, là, derrière votre écran, vous êtes finalement aussi fans de Brenda que moi, n'hésitez surtout pas à commenter. J'apprécierai.

Je ne suis pas dupe, je sais que certaines mauvaises langues n’auront aucun scrupules à dire que notre Brenda internationale est lourde, redondante, éternellement confrontée aux mêmes dilemmes (Fritz or her career) et use continuellement des même charmes pour nous plaire. Cependant, quelque part, c'est précisément ce qui me rend admirative. Cette capacité à être intelligente, drôle et fan de chocolat en même temps. A être femme et flic sans chercher à faire prévaloir l'un ou l'autre. En effet, je me suis toujours demandée pourquoi toutes les femmes de la police télévisuelle cherchent à faire d'elles-mêmes ce qu'elles ne sont pas. Pourquoi Samantha Spade est-elle obligée de jouer les caïds avec son flingue pour faire oublier que oui, elle aussi, a une peur bleue des araignées mais est pourtant capable de marcher avec des talons de quinze centimètres de haut ? Brenda Leigh Johnson, elle, porte des jupes roses et ne cherche absolument à cacher son lovely accent sudiste. Et on en profite.

Ce que j'aime aussi chez Brenda c'est qu'elle est la SEULE chef d'unité de la télévision qui ne couvre pas FORCEMENT ses hommes quand ils font une connerie. Ca c’est probablement aussi un pouvoir typicalement féminin. En effet, finalement, combien de deputy chief girly y a-t-il à la télévision internationale ? Merde, où était passée la non-violence hippy jusqu'à maintenant ?

Enfin, tout ça pour dire que pour moi, les trois derniers épisodes représentaient véritablement tout ce que j'aime dans cette série. Il est vrai, que cette dernière repose justement peut être légèrement trop sur Kyra Sedgwick mais peu importe, c'est une actrice si magistrale qu'on en oublie presque tous ses défauts. De plus, j'ai trouvé plutôt pas mal le fait que le show s'attache un peu plus au personnage de Provenza durant cette cinquième saison. Je me dis qu’au bout d'un moment, tout le monde trouvera peut être son heure de gloire.

En ce qui concerne les trois derniers casefiles, ils étaient inventifs, bien menés et formidablement bien orchestrés pour le 5x13 The Life et le 5x15 Dead Man's Hand ; légèrement moins bien pour le 5x14 Make Over (que j'ai eu tous les maux du monde à trouver en streaming d'ailleurs) mais rien de très grave.

Sinon concrètement, côté Brenda, fin de saison en apothéose pour celle qui reste tout de même mon modèle de réussite télévisuelle. Elle a l'Homme (Fritzie ♥), le job formidable et elle parvient toujours à obtenir tout ce qu'elle veut sans violence. En cette fin de saison, Fritz était fâché, turns out qu'il a refusé une promotion géniale pour elle. On remarquera que chaque fin de saison de saison de la série à tendance à être plutôt riche en déballage de quatre vérités entre nos deux tourtereaux. Je tiens aussi à dire que le "I didn't tell you because if I asked you to choose between me and your career, I wouldn't be sure which one you'd pick" a sonné horriblement vrai à mes oreilles. Le mariage n'était-il pas censé leur apporter la stabilité ? Après, je tiens à dire que pour moi, le fait qu'elle le choisisse lui, tout de suite après son so-called ultimatum n'a rien d'une preuve. Si elle avait répondu au téléphone, il aurait probablement divorcé xD ! Elle n’aurait pas pu se le permettre.

Cependant, malgré tout, cette petite dispute n'avait rien à voir avec la MAGISTRALE scène du season 3 finale qui est gravée dans ma mémoire de sériephile à tout jamais. Finalement, je crois que j’aime tellement cette scène que je pourrais continuer de la regarder over and over pendant des heures. Regardez, juste pour le plaisir (scène suivie des réconciliations, je n'ai pas réussit trouvé la scène seule) :



Affreux, n'est-ce pas ? HEureusement qu'ils se sont réconciliés. Cette scène m'avait brisé le coeur.

Le fait de la revionner m'a rappelée la question philosophique de Choupinou (prof de philo) vendredi : La fin justifie-t-elle le moyens ? Mon modèle de vie semble penser que oui car il est vrai que, oui, le seul défaut de Brenda est sa tendance constante à mentir à son entourage. Pourtant, je continue à ne pas condamner ses actions. Peut être suis-je aussi une menteuse, qui sait ?

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

jeudi 7 janvier 2010

Nouveau look ! What do you think about it ?

Regardé hier soir ?

Camus. Pas mal. Téléfilm typique mais vraiment pas mal, n'est-ce pas ?

mercredi 6 janvier 2010

Ma nouvelle obsession ...

Alors que nous venons de nous taper la honte en cours aujourd'hui avec I., étant les deux seules à vouloir aller à Sciences Po', je suis prête à vous dévoiler ma nouvelle date clé : le 25 Janvier.

Pourquoi ? Le début de la saison 3 de Damages. Ellen et Patty nous avaient laissées dans une situation certes mon cliffhangeresque cette en 2009 qu'en 2008 mais l'impatience n'est pas moins présente. A l'aube de cette prochaine vague d'épisodes je ne peux donc que compter les jours. Le 26 Janvier à 6h30, direction L*mew*re, et que ça saute !



Sinon, je me suis depuis deux jours reprise de passion pour Gregory House puisque complètement par le manque de nouveaux épisodes sur TF1 (qui suck de plus en plus si je peux me permettre) j'ai commencé la saison 5 à grand renfort de rires et de larmes.


5x01 : Dying Changes Everything + 5x02 : Not Cancer


Ca faisait quelques semaines maintenant que j'entendais parler de la baisse de niveau générale de la série et j'étais donc un peu anxieuse lorsque j'ai lancé le season premiere sur megavideo. De plus, la mort d'Amber m'avait réélement TRAUMATISEE ainsi que la rupture du couple House/Wilson qui a pour moi été un véritable coup de couteau dans le coeur.

Cela dit, venons en au fait.

Les deux premiers épisodes ne m'ont finalement pas déçue. Des histoires plutôt bien ficelées (même si, à en croire VDM, n'importe quel médecin peut résoudre ces cas) et des personnages complexes toujours au rendez-vous. Cependant, un petit détail me turlupine pour l'instant : cela fait deux épisodes que House donne envie de pleurer, il est triste d'avoir perdu son ami, nous aussi sont faux-malheur perpétuel s'est transformé en vrai-malheur momentané et bien qu'il reste toujours le House cynique et manipulateur que l'on connait il nous fait tout de même légèrement (beaucoup) de peine, n'est-ce pas ? En réalité la question que je me pose concerne en réalité l'avenir de la série : House va-t-il arrêter de nous faire rire ? Parce que pour moi, deux éclats de rire en deux épisodes, ce n'est pas une très bonne moyenne, vu la série qui se dit comique. Et pourtant, c'est ce qu'il s'est passé.



Je remarquerais enfin deux détails spécifiques aux deux premiers épisodes qui m'ont interpellée. D'une part, j'ai trouvé le traitement de Treize (son nom ? Je ne sais plus...) et de sa maladie un peu faiblar dans le 5x01 et 5x02, j'espère que cela s'améliorera dans les jours à venir. D'autre part, je tiens tout même à magnifester mon adoration naissante devant le detective privé. Bien que secondaire, je trouve que son personnage enrichit énormément la série. Particulièrement par rapport à House. Il nous aide à nous rendre compte que tous les principes du pauvre homme sont en train de partir en fumée : il pensait avoir un coeur de pierre, il se rend finalement compte qu'il avait grand besoin de Wilson à ses côtés; il avait l'habitude d'affirmer sans peur "everybody lies" et constate qu'il existe un homme qui ne sait pas mentir. A dévolopper.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

lundi 4 janvier 2010

L'argent ou le faux cuir ?

Aujourd'hui, filmographie 2009 remise à zéro pour 2010. J'ai décidé de mettre tous les films que je voyais, pas juste ceux du cinéma.

Bref, pas vraiment envie de parler de ma journée de cours -ville - bus - cours - babysitting je vais donc vous parler pour une fois de ce qui fut on my screen yesterday night.


Review : Un Long Dimanche De Fiancailles


Je me demande toujours pourquoi Jeunet tourne des films en jaune. Ca doit être sa couleur préférée. En suivant ce raisonnement, je devrais tourner des films en vert. Apétissant.

Sinon le film était pas mal mais décevant. On me l'avait souvent vanté, drôle et touchant, très réaliste sur les horreurs des tranchées ... Hier soir à la fin du film j'ai juste eu envie de dire "mouais". Ni oui, ni non, un mélange de flottement hasardeux qui ne laissera franchement pas un souvenir impérissable.

De plus, quelques bribes de l'histoire m'ont paru inutiles. Par exemple la scène où on voit le personnage d'Audrey Tautou courrir à travers chaps pour arriver au tournant avant la voiture de son compagnon disparu. A quoi bon ? Quelle avancée cela permet-il de faire dans l'intrigue ? Mystère et boule de gomme.

Enfin, j'ai trouvé la fin un peu ... Etrange. Il finit vivant et amnésique, très bien, mais je n'ai pas trop compris l'intérêt, puisque l'Homme quelle retrouve n'est plus du tout le même que celui quelle a quitté. Leur histoire est donc vouée à l'échec, c'est triste.

Cependant, je tiens à relever tout de même l'intérêt porté à la psychologie du personnage principal, qui fait remonter largement le film dans mon estime. Audrey Tautou est belle, intriguante, intelligente, atypique et attachante et rien que pour cela, le film mérite d'être vu.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.

P.S : Pour vos 18 ans et si vous êtes une fille, de vos amies vous préféreriez un sac Minelli ou un bijoux en argent ? Sur ce coup là je suis seule contre 4 avec mon bracelet.

dimanche 3 janvier 2010

New Year's Eve








Mieux vaut montrer les photos d'avant que d'après pour une fois.

samedi 2 janvier 2010

Je suis un génie !

De retour à la maison, j'ai l'impression d'être encore plus crevée qu'au début des vacances. Je pense sincèrement que les fêtes devraient nécessiter une semaine en plus pour la récupération. Le week-end prochain, on est repartis : 18 ans de C. et 16 ans de ma BFF. Malgré tout, comment pourrais-je ne pas avoir hate ?

Il serait de plus injuste de négliger les nombreuses rencontres enrichissantes que j'ai faites à Opio. Anne-Marie-Charlotte-Ludivine-de-la-Tour-de-Versailles s'est en réalité avérée être une super amie qui a vraiment illuminé mon jour de l'an. Je déteste les gens qui remercient les autre après un voyage. Qui se disent impatients de les revoir. Larmoyant et beaucoup trop pathétique pour moi. Mais merci quand même.

Bon je dois y aller, A. m'a ajoutée sur MSN. Ca s'annonce chaud.

C'est tout pour le moment.

Votre fidèle voix.